André Malraux

André Malraux, pour l'état civil Georges André Malraux, né le 3 novembre 1901 dans le 18e arrondissement de Paris et mort le 23 novembre 1976 à Créteil (Val-de-Marne), est un écrivain, aventurier, homme politique et intellectuel français.

En 1943, il s'installe avec elle à Saint-Chamant, en Corrèze.


Son second fils, Vincent (1943-1961), naît le 11 mars 1943 et c'est Drieu la Rochelle qui en est le parrain, à la demande de Malraux

Peu à peu, la Résistance, qui possède maintenant des armes et de l'argent, semble plus sérieuse à Malraux131. Début septembre, il a ses premiers contacts avec elle, en l'occurrence avec Harry Peulevé, chef du réseau britannique Author du SOE. Il aide au recrutement de son demi-frère Roland dans le réseau.

À l'automne 1943, toutefois, des efforts de Pierre Kaan et de Serge Ravanelpour faire entrer Malraux dans le Résistance active restent sans résultats.

Début 1944, Roland lui fait rencontrer George Hiller, chef du réseau Footman, autre réseau du SOE.

​Fin mars 1944, ses deux demi-frères, Roland et Claude, agents du SOE, ayant été arrêtés par les Allemands, André passe à la Résistance : il quitte discrètement Saint-Chamant et gagne la vallée de laDordogne, au château de Castelnaud près de Limeuil, puis au château de la Vitrolle. Il se fait appeler « colonel Berger ».

George Hiller le met en rapport avec les groupes Vény du Lot. Grâce à Jacques Poirier et à George Hiller, il circule dans plusieurs départements (Corrèze, Lot, Dordogne et Tarn), y rencontre des chefs de la Résistance, et leur fait part de sa « mission », en ayant assez d'habileté pour laisser croire à chacun des groupes se réclamant d'une des hiérarchies en présence qu'il appartient à une autre.
Il parle volontiers de son « PC interallié ». Il n'est en fait qu'un membre du réseau Nestor-DIGGER du SOE, commandé par Jacques Poirier (alias « Jack ») et implanté en Dordogne.
Durant tout son engagement dans le Sud-Ouest, son rôle sera en fait celui d'un témoin et d'un compagnon prestigieux, très peu celui d'un acteur et encore moins celui d'un commandant d'unité136. Jacques Poirier, contrairement à beaucoup d'autres chefs de la Résistance, admirait Malraux, mais le trouvait plus utile par ce qu'il disait que par ce qu'il faisait.


La résistance - ​« colonel Berger »

En 1943, il s'installe avec elle à Saint-Chamant, en Corrèze.

Son second fils, Vincent (1943-1961), naît le 11 mars 1943 et c'est Drieu la Rochelle qui en est le parrain, à la demande de Malraux

Peu à peu, la Résistance, qui possède maintenant des armes et de l'argent, semble plus sérieuse à Malraux131. Début septembre, il a ses premiers contacts avec elle, en l'occurrence avec Harry Peulevé, chef du réseau britannique Author du SOE. Il aide au recrutement de son demi-frère Roland dans le réseau.

À l'automne 1943, toutefois, des efforts de Pierre Kaan et de Serge Ravanel pour faire entrer Malraux dans le Résistance active restent sans résultats.

Début 1944, Roland lui fait rencontrer George Hiller, chef du réseau Footman, autre réseau du SOE.

​Fin mars 1944, ses deux demi-frères, Roland et Claude, agents du SOE, ayant été arrêtés par les Allemands, André passe à la Résistance : il quitte discrètement Saint-Chamant et gagne la vallée de laDordogne, au château de Castelnaud près de Limeuil, puis au château de la Vitrolle. Il se fait appeler « colonel Berger ».

George Hiller le met en rapport avec les groupes Vény du Lot. Grâce à Jacques Poirier et à George Hiller, il circule dans plusieurs départements (Corrèze, Lot, Dordogne et Tarn), y rencontre des chefs de la Résistance, et leur fait part de sa « mission », en ayant assez d'habileté pour laisser croire à chacun des groupes se réclamant d'une des hiérarchies en présence qu'il appartient à une autre.
Il parle volontiers de son « PC interallié ». Il n'est en fait qu'un membre du réseau Nestor-DIGGER du SOE, commandé par Jacques Poirier (alias « Jack ») et implanté en Dordogne.
Durant tout son engagement dans le Sud-Ouest, son rôle sera en fait celui d'un témoin et d'un compagnon prestigieux, très peu celui d'un acteur et encore moins celui d'un commandant d'unité136. Jacques Poirier, contrairement à beaucoup d'autres chefs de la Résistance, admirait Malraux, mais le trouvait plus utile par ce qu'il disait que par ce qu'il faisait.

​Le "colonel Berger" sur le front d'Alsace, fin 1944.


Distinctions

  • Enterré au Panthéon
  • Officier de la Légion d'Honneur
  • Compagnon de la Libération 
  • Croix de Guerre 1939-1945
  • Médaille de la Résistance avec rosette
  • Médaille militaire
Litterraires
  • prix Goncourt (1933)
  • prix Interallié (1930)

Distinctions étrangéres

  • Distinguished Service Order (GB) 
  • Grand Croix de l'Ordre de la Couronne Royale (Belgique)
  • Commandeur de la République Espagnole
  • Grand Croix de l'Ordre National de la République du Tchad
  • Grand Officier de l'Ordre National de Côte d'Ivoire
  • Grand Croix de l'Ordre du Soleil (Pérou)
  • Grand Croix de l'Ordre de la Couronne de Chêne (Luxembourg)
  • Grand Officier de l'Ordre National de Madagascar
  • Grand Croix de l'Ordre de Cèdre (Liban)
  • Grand Croix de l'Ordre du Lion (Finlande)
  • Grand Officier de l'Ordre de la Croix du Sud (Brésil)
  • Grand Croix de l'Ordre de l'Eléphant Blanc (Thaïlande)
  • Grand Officier de l'Ordre National du Niger
  • Grand Officier de l'Ordre du Mérite de Centrafrique
  • Grand Croix de l'Ordre de la République (Egypte)
  • Grand Croix de l'Ordre Royal du Sahametrei (Cambodge)
  • Grand Officier de l'Ordre du Mérite de la République (Italie)
  • Grand Officier de l'Ordre de l'Etoile Equatoriale (Gabon)
  • Grand Croix de l'Ordre Nichan I Homayoun (Iran)
  • Grand Croix de l'Ordre National Honneur et Mérite de la République d'HaÏti
  • Grand Officier de l'Ordre du Mérite (Congo)
  • Grand Croix de l'Ordre Al Kawrah al Urdini (Jordanie)
  • Grand Officier de l'Ordre du Mérite (Sénégal)
  • Grand Croix de l'Ordre d'El Quetzal (Guatemala)
  • Grand Officier de l'Ordre du Mérite (Mauritanie)
  • Grand Croix de l'Ordre du Dannebrog (Danemark)
  • Grand Croix de l'Ordre du Mérite de la République (Autriche)
  • Grand Officier de l'Ordre National de la République (Haute-Volta)
  • Grand Croix de l'Ordre du Ouissam Alaouite (Maroc)
  • Grand Croix de l'Ordre de Saint Olaf (Norvège)
  • Grand Croix de l'Ordre de Georges 1er (Grèce)
  • Grand Croix de l'Ordre de l'Etoile Polaire (Suède)
  • Grand Croix de l'Ordre de Saint-Jacques de l'Epée (Portugal)
  • Grand Croix de l'Ordre National de l'Aigle Aztèque (Mexique)
  • Grand Cordon de l'Ordre du Soleil Levant (Japon)
  • Grand Croix de l'Ordre du Libertador (Vénézuéla)
  • Grand Croix de l'Ordre du Mérite de Mai (Argentine)
  • Grand Croix de l'Ordre du Mérite Fédéral (RFA) 
  • Grand Officier de l'Ordre National du Mérite (Togo)
  • Grand Officier de l'Ordre National de la République du Dahomey